Tel est l'intitulé de l'article que Jean-Yves Le Louarn et moi-même avons co-écrit et qui est paru dans le numéro de juin 2009 de la revue Personnel de l'ANDRH.
Il y est bien évidemment question de méthodes d'évaluation de l'efficacité des formations. Nous y présentons le célèbre modèle d'évaluation à 5 niveaux (le modèle à 4 niveaux de Donald Kirkpatrick, ajouté du cinquième niveau d'évaluation introduit par Jack Phillips, celui du retour sur investissement) et décrivons comment le rendre opérationnel au travers d'un cas concret :
- Comment évaluer les réactions des formés (niveau 1) ?
- Comment évaluer l'apprentissage (niveau 2) ?
- Comment évaluer le transfert des compétences (niveau 3) ?
- Comment évaluer l'impact de la formation sur les résultats organisationnels (niveau 4) ?
- Comment estimer le retour sur investissement de la formation (niveau 5) ?
Vous pouvez consulter cet article à cette adresse.
J'ai pris connaissance de l'article et je l'ai lu avec intérêt. Une bonne synthèse des niveaux d'évaluation et de leur utilité. Au Québec aussi, on a tendance à se satisfaire du premier niveau. Malheureusement, dans beaucoup de cas, on ne cherche à mesurer que la satisfaction des participants quant au contenu, au formateur et à la méthodologie. Pour le reste, on se contente souvent d'espérer que ça donnera des résultats. Cependant, je peux témoigner qu'il y a peu d'expérience professionnelle aussi valorisante que ce compléter le cycle complet sur un projet de formation.
Rédigé par : Daniel Lapensée | 09 septembre 2009 à 20:49
Merci pour votre commentaire Daniel. Il est vrai que tout se passe comme si la formation débouchait naturellement sur de la compétence et des résultats pour l'entreprise... En France comme au Québec visiblement ! Un chercheur américain faisait récemment le même constat au sujet des Etats-Unis. Il semble donc que le problème soit global. A l'échelle mondiale, cela représente donc des centaines de milliards d'euros (ou de dollars) de dépenses dans la formation... mais quand va-t-on s'assurer de la pertinence de cet "investissement" ?
Rédigé par : Jonathan Pottiez | 16 septembre 2009 à 10:36